Historique | MTELUS

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Bienvenue au MTELUS

Comme un chat, le MTELUS semble avoir été doté de neuf vies. L’édifice est d’abord utilisé comme patinoire en 1884, puis comme théâtre d’été dès l’année suivante. Rebaptisé le « Théâtre français » en 1893, il y a présenté pendant 30 ans des pièces de théâtre, accueillant d’ailleurs la grande Sarah Bernhardt en 1905. 

Reconverti en cinéma à partir de 1923, il est la proie des flammes au début des années 1930. Rénové peu de temps après et décoré par Emmanuel Briffa, à qui l’on doit notamment la décoration du Théâtre Outremont, le bâtiment revient à ses anciennes amours, le théâtre, avant de faire office de cinéma érotique dès 1960.

Après avoir fermé ses portes en 1981, il est rouvert six ans plus tard sous le nom « Métropolis » : une discothèque et une salle de spectacle.

À la suite de son acquisition par L’Équipe Spectra en 1997, le lieu est devenu une salle de spectacle des plus appréciées, tant par le public que par les nombreux artistes qui s’y produisent. Vingt ans plus tard, en 2017, le bâtiment est rebaptisé MTELUS après avoir subi une cure de jouvence.

Situé rue Sainte-Catherine, en plein centre-ville de Montréal, le MTELUS peut accueillir jusqu’à 2300 personnes. Parmi les musiciens qui y ont livré des concerts mémorables, mentionnons David Bowie, Prince, Beck, Les Rita Mitsouko, Radiohead, Green Day, The White Stripes, Björk, Bran Van 3000, Ben Harper, Coldplay, Corneille, Pierre Lapointe, Plume Latraverse, Les Cowboys Fringants et Jean Leloup — ce dernier est celui qui y a offert le plus grand nombre de prestations.

Bien que sa vocation première demeure la présentation des spectacles, le MTELUS revêt parfois ses anciens habits pour se transformer en discothèque ou en salle de réception où ont lieu lancements, événements corporatifs et réunions en tous genres.

Le MTELUS est par ailleurs doté d’une annexe, le M2, pouvant accueillir jusqu’à 220 personnes. Avec ses multiples lustres et son ambiance intimiste, le décor de cette petite salle n’est pas sans rappeler la belle époque des cabarets. Un cachet unique, un lieu unique.